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10 commandements Serge Beauchemin

Top 10 des commandements de Serge Beauchemin

La voie de l’entrepreneuriat n’est pas une tâche facile : la route est longue et parsemée d’obstacles, mais, au bout du compte, le jeu en vaut la chandelle. C’est pourquoi nous vous partageons les dix commandements de l’entrepreneuriat qui, selon nous, vous aiguilleront dans vos choix et vos actions. De plus, ces dix commandements sont aussi des règles de vie qui s’appliquent à tous pour faire face à toutes les situations difficiles du quotidien. Vous souhaitez réussir en affaires? Suivez ces dix commandements à la lettre.

#1. DES IDÉES, TU EN AURAS

Chaque entreprise est le fruit d’une idée qui a vu le jour. Avoir des idées c’est bien, mais ça ne suffit pas! Le succès en affaires n’est pas SEULEMENT une question d’idées. C’est surtout une question d’exécution, de réalisation et d’accomplissement. Il faut les concrétiser!

#2. VERS LE SUCCÈS, TU TE DIRIGERAS 

Toujours garder en tête que les actions et les décisions que l’on s’apprête à prendre doivent propulser l’entreprise vers l’atteinte de ses objectifs. Toujours regarder vers le haut et s’inspirer des meilleurs. 

 #3. DES SACRIFICES, TU EN FERAS 

Le succès n’arrive pas du jour au lendemain; cela prend du temps, des efforts et énormément de sacrifices, autant sur le plan professionnel (charges ingrates, heures interminables, etc.) que sur le plan personnel (équilibre travail/famille)! 

 #4. EN ÉQUIPE, TU RÉUSSIRAS 

Savoir s’entourer de gens compétents mais aussi de gens plus intelligents que soi, c’est une des clés de la réussite. On va toujours plus loin quand on s’appuie les uns sur les autres.   

#5. DU RESPECT, IL TE FAUDRA 

Le respect en affaires est une vertu ô combien importante. Respecter les points de vue et les idées des autres permet d’ouvrir son esprit et d’établir des liens plus solides avec ceux qui vous entourent. 

#6. DE PATIENCE, TU FERAS PREUVE 

Il faut apprendre à ne pas toujours précipiter les choses. Faire du temps un allié plutôt qu’une contrainte est le secret des grands stratèges. 

#7. DEVANT LE SUCCÈS, HUMBLE TU DEMEURERAS 

Se rappeler que le succès est toujours le fruit de plusieurs éléments et qu’aucune composante ne peut en revendiquer seule l’entière responsabilité. En la partageant, on devient source d’inspiration pour les autres, et comme dit le proverbe : « Quand tu montes à l’échelle, souris à tous ceux que tu dépasses, car tu croiseras les mêmes en redescendant. » 

 #8. DE LA VOLONTÉ, TU NE MANQUERAS PAS 

Ne jamais baisser les bras même dans les moments les plus difficiles. Il faut parfois toucher le fond pour prendre une impulsion et atteindre de plus hauts sommets. 

#9. SUR LE LONG TERME, TU TRAVAILLERAS 

Toujours s’assurer que les actions et les décisions du quotidien soutiennent une vision à long terme de l’entreprise. C’est la seule façon d’assurer de la cohésion et une direction claire et précise.   

#10. DE LA SAGESSE, TU ACQUERRAS 

Dans les succès comme dans les revers, il y a des leçons à tirer. Chercher à les reconnaître et à les intégrer permet d’évoluer vers un avenir plus serein et équilibré. 

Récent, Vedette

Le travail après la COVID

L’après COVID-19 : Repenser le monde du travail

Le coronavirus a frappé la planète entière, entraînant le ralentissement ou la fermeture d’entreprises. Que nous enseigne cette crise sanitaire ?

Intégrer les valeurs verticales et horizontales

La pandémie témoigne de la nécessité de revoir notre conception du travail. Des millions d’employés travaillent désormais de leur domicile. Cette réalité continuera à s’imposer.

Or, qui dit télétravail dit horizontalité. L’approche verticale propre à la génération silencieuse et celle des baby-boomers – hiérarchie, objectifs, résultats, performance, stratégies, devoir, long terme – devra incorporer l’approche horizontale des nouvelles générations X, Y Z – mobilité, flexibilité, réseau, équipe, collaboration, transparence, court terme.

Selon la Banque mondiale de développement, en 2020, les milléniaux et la génération Z représentent la moitié de la main-d’œuvre ; en 2030, cette proportion atteindra les trois quarts. Dans ce contexte, un bon équilibre entre les valeurs verticales et horizontales contribuera à attirer et à fidéliser les jeunes employés dans les organisations.

Apprendre à rebondir

Petites, moyennes et grandes entreprises doivent gérer les risques et parer aux imprévus. C’est la grande leçon de cette crise sanitaire.

Plus question maintenant de reporter l’élaboration d’un plan de continuité des affaires et sa mise en œuvre ! Ce plan permettra à l’entreprise de fonctionner, même en cas de désastre.

À ce propos, le gouvernement du Québec propose divers modèles pour se préparer aux situations d’urgence.

Penser solidairement

L’après-Covid-19 nous amènera plus que jamais à réfléchir à notre devenir collectif ! Tous nos gestes ont des conséquences : nos déplacements quotidiens pour nous rendre au travail, le choix de l’emplacement de notre entreprise, le mode d’organisation privilégié, les voyages d’affaires ou encore le bien-être physique et mental des employés.

Par ailleurs, nous devrons apprendre à partager nos expériences, nos connaissances, qu’elles proviennent du passé ou du présent, ainsi qu’à construire un dialogue respectueux à l’égard des générations. Nous ne devons pas oublier que le sacrifice, la loyauté et l’engagement, des valeurs issues de la génération silencieuse, ont largement contribué à façonner le monde d’aujourd’hui. La pandémie nous a rappelé à quel point ces valeurs sont essentielles.

Quatre conférences proposées

Je vous invite à faire appel à mes services, à titre de conférencier ou de formateur, avec une volonté de tabler sur la réussite collective grâce à une collaboration soutenue.

  • Le choc des générations, une histoire à partager, un dialogue à construire
  • Le recrutement et la fidélisation du personnel : comment s’adapter aux nouvelles générations
  • Communiquer pour mieux se mobiliser : du je au nous

Récent, Vedette

Prisme Générationnel

Le prisme générationnel a ses limites!

Le fait d’appartenir à une génération donnée ne détermine pas l’ensemble de nos attitudes, de nos valeurs, de nos comportements en tant qu’individus. Le lieu de naissance, la position sociale, le niveau d’instruction, la culture, la personnalité et le genre rendent unique chaque individu.

La classification des générations

J’en conviens d’emblée, le prisme1 générationnel a ses limites, mais la classification des générations est une construction utile en cela qu’elle permet d’appréhender un sujet autrement difficile à saisir. Chaque classe d’âge, chaque sexe, chaque groupe social réagit à sa façon aux événements. Ainsi, aucune génération n’est jamais totalement homogène, même si ceux qui la composent présentent des caractéristiques similaires.

Deux phénomènes majeurs sont à l’origine du choc des générations : d’une part, un changement profond de paradigme concernant les valeurs et les croyances, né d’un glissement progressif d’une société verticale fondée sur la hiérarchie, ordonnée autour de l’Église, de l’État et de la famille, et axée sur le « nous », vers une société horizontale prônant l’individualisme, le dépassement de soi, la mobilité, et axée sur le « je ». De ce changement de paradigme découle une série de sous-phénomènes qui modifient profondément les rapports entre les individus comme la vie en société. D’autre part, nous assistons, avec l’avènement du numérique, à une révolution comparable par son ampleur à celle qu’ont vécue les hommes et les femmes de la Renaissance avec l’arrivée de l’imprimerie. Cependant, d’un univers matériel, nous passons à un univers immatériel. De ces diverses réalités résulte un choc générationnel sans précédent.

Développer en permanence de nouvelles compétences

Pour reprendre l’expression de Zygmunt Bauman, une figure majeure de la sociologie européenne, dans la modernité « solide », la façon d’« être en société » était verticale : on parlait carrière, développement, progrès. On regardait vers le haut, encadré par des institutions, des règles et des rituels. En filigrane, il y avait l’idée qu’il existait une sorte de standard du bonheur valable pour tous, au regard duquel on souhaitait une plus grande égalité. Aujourd’hui, la façon d’être en société est horizontale, nous vivons dans une « société liquide » : il ne s’agit plus de progresser sur une échelle, mais de déployer en permanence de nouvelles compétences dans un environnement mouvant. L’important est de se différencier, non d’être conforme. Le « nous » est désormais supplanté par un « moi » agissant, triomphant, désireux de se surpasser.

Le paradoxe des normes et des règles

Les nouvelles générations (Y et Z) constituent une masse composite, changeante mais obstinée. Depuis quelques années, elles râlent, protestent contre toute structure, toute réforme, toute contrainte… mais elles s’élèvent également contre leur absence. Étonnant paradoxe. Ce sont ces jeunes qui se ruent contre le « système » pour y ouvrir une brèche afin de clarifier les normes et les règles. Mais diffèrent-ils radicalement des générations précédentes ? Il y a en réalité beaucoup de similitudes entre les attentes des différents groupes d’âge. Peu importe la génération à laquelle nous appartenons, nous avons sensiblement les mêmes motivations. Toutefois, ces attentes se sont manifestées à des périodes différentes.

Une solution collective

La vie change, le court terme qui nous percute de plein fouet nous dicte nos pensées et bien souvent nos choix. Vivre l’instant, le moment présent… rend difficile la réflexion et oblitère souvent le passé. Pour citer Fabio Merlini dans L’époque de la performance insignifiante (Du Cerf, 2011) : « L’individu qui ne dispose que de l’actualité du présent comme régulateur de son propre système de valeurs renonce nécessairement à la fonction de la mémoire… et n’ayant d’yeux que pour l’instant, c’est-à-dire pour cette mesure réduite et fugace du temps où la passion s’allume et s’éteint. »
Personne ne peut prédire les conséquences d’un tel état de fait. Une chose est certaine, c’est que le « contre la montre », la précarité, le court terme introduisent de nouvelles façons de faire et de penser. Tout ou presque n’est que partiel, tant les « droits » autorisent tous les excès.

Nous sommes tous des « individus de droit » (comme l’a observé le sociologue allemand Ulrich Beck dans La Société du risque en 1986) appelés à chercher des solutions individuelles à des problèmes engendrés socialement. Cela dit, il n’est absolument pas sûr que des solutions individuelles à des problèmes socialement construits existent réellement. Le philosophe et psychanalyste grec Cornelius Castoriadis et le sociologue français Pierre Bourdieu l’ont répété infatigablement : s’il y a une chance de résoudre des problèmes engendrés socialement, la solution ne peut être que collective.

 

Récent, Vedette